Ateliers enfants, cinétoiles, Juniors du développement durable

Les quatre saisons des JDD à l’Utopia

Parce que les enfants ont besoin de réfléchir ensemble aux problématiques liées au dérèglement climatique, à la vie en société, à la pollution comme à la place des humains sur la terre… En parallèle avec les ateliers menés dans les écoles dans le cadre des Juniors du développement durable, chaque saison durant une semaine, un film à destination des scolaires est proposé en matinée au cinéma Utopia, suivi d’un débat autour des questions écologiques, animé par l’association Philosphères.

Séances de PRINTEMPS : Tante Hilda

Lundi 8, mardi 9 , jeudi 11, vendredi 12 avril 2019 au matin
Tante Hilda, (du CM1 à la 6ème) avec deux questions soumises au vote pour discussion :
– Quelles relations devons-nous entretenir avec la Nature ?
– Quel est le but de la science ?

Séances d’ETE : Pachamama

Lundi 17, mardi 18 , jeudi 20, vendredi 21 juin 2019 au matin
Pachamama (du CE1 à la 6ème) avec deux questions soumises au vote pour discussion :

– Y a t-il des cultures préférables à d’autres ?

– Peut-on créer une nouvelle terre ?

Une ou deux classes par séance, 4 euros par élève (nouveau tarif pour les scolaires à partir de novembre 2018), gratuit pour les accompagnateurs. Débat avec Philosphères financé par Bordeaux Métropole, (action de sensibilisation), 30 minutes.

Notre événement rencontre un grand succès ! Les inscriptions sont closes pour cette année ! Rendez-vous en septembre pour réserver 2019-2020 !

Présentation 4 saisonsUtopia(PDF), réservations, renseignements :

Association PHILOSPHERES

philospheres@leflog.net 05 56 92 75 38 / 06 77 60 53 90

Les Juniors du développement durable

juniorsdudd@bordeaux-metropole.fr 05 56 99 89 48

logo juniors du developpement durable

Ateliers enfants, Juniors du développement durable

Quand les pierres parlent aux vivants : pourquoi commémorer les morts ?

 

Atelier pédagogique pour les cycles 3 et 4  proposé par les Archives de Bordeaux Métropole et Philosphères à l’occasion de l’exposition

« Mémoire de pierre de la Grande Guerre. Les monuments aux morts de Bordeaux et de la métropole »

du 06/11/2018 au 26/04/2019 à destination des classes venant visiter l’exposition.

Contacts pour informations et réservations : 05 56 10 20 55.
mcuin@bordeaux-metropole.fr ou svarin@bordeaux-metropole.fr

Témoins de l’histoire les monuments commémoratifs transmettent des messages : les déchiffrer aide à comprendre le passé et à construire le présent. En réfléchissant ensemble, les élèves sont invités à prendre conscience de cette transmission et à s’interroger. La mémoire de la guerre garantit-elle la paix ? De l’esprit de revanche au pacifisme, comment le point de vue sur la guerre conditionne t-il la paix ?

Un atelier à visée philosophique pour approfondir le travail autour de la Première guerre mondiale

Les objectifs de l’atelier sont notamment :

  • en éducation morale et civique : penser par soi-même et avec les autres, développer les aptitudes à la réflexion critique,  en confrontant ses jugements à ceux d’autrui dans une discussion ou un débat argumenté
  • dans le socle commun, sont concernées : la formation de la personne et du citoyen où « l’élève acquière le sentiment d’appartenir à une collectivité », la compréhension de la règle et du droit ainsi que l’observation et la compréhension du monde en comprenant et assumant ses responsabilités individuelles et collectives.

Déroulement de l’atelier

En préambule : un papier est distribué : chaque élève écrit un mot qui signifie pour lui la paix. Il le pose à l’envers devant lui.

1 De la pierre à la mémoire : la symbolisation

Comment un monument peut-il nous parler du passé ?Quelle mémoire de la guerre ?
Description de l’affiche qui représente le dessin d’un monument aux morts (présenté dans le cadre d’un concours) Quels symboles sont utilisés ? Quels sentiments éprouve t-on ? Qu’est-ce qui est représenté ? Comment qualifier cette représentation de la paix ? Mise en perspective du paradoxe que constitue la représentation de la Gloire victorieuse, guerrière, pour figurer la paix.

2 Morts et vivants : comment construire la paix ?

Les monuments aux morts apparaissent à partir de la guerre franco-prussienne en 1870 sans l’inscription des noms. A partir de la loi de 1819 ils figurent les noms des soldats et font office de tombes individuelles,à la charge de l’Etat.

Commémorer : c’est se remémorer ensemble, la mort d’1,4 million de soldats français, parmi les 18,6 millions de morts, toutes nationalités confondues. Témoins des souffrances de la guerre les vivants espèrent qu’elle soit « la der des der ».

Les élèves sont invités à réfléchir : comment à partir d’un tel traumatisme, construire et garantir la paix ?

D’un point de vue collectif

Plusieurs pistes de réflexion sont possibles : politique (instances internationales, européennes, étatiques basées sur la démocratie garante de la paix), juridique (droit des peuples à disposer d’eux-mêmes…) économique, militaire (distinction de l’antimilitarisme défini comme « hostilité à l’égard de l’esprit et des institutions militaires » (Larousse) et du pacifisme « guerre à la guerre »), culturel par un travail de mémoire, d’un groupe vivant, pour approcher la vérité historique.

D’un point de vue individuel

Pour conclure l’atelier les élèves sont invités à lire le mot qu’ils ont choisi pour faire écho à la paix et à le joindre à tous ceux que les autres classes ont écrit. Ils seront présentés sous forme de liste, en référence au travail de l’artiste Emmanuel Aragon qui intervient dans l’exposition avec des mots inscrits en rouge sur calque et une installation au cœur de l’espace visité.

 

 

 

 

 

Ateliers adultes

Connecté ? Déconnecté ?

Elisabeth Bloch – Histoires de passages

« La loi de la conservation de l’énergie indique que nous ne pouvons rien obtenir pour rien, mais nous refusons de le croire. Isaac Asimov »

Mardi 9 octobre, c’est la rentrée pour le café philo de Salleboeuf !

Au menu ce soir au Café y vino : « Connecté ? Déconnecté ? », un sujet qui reprend des termes qui reviennent souvent dans les conversations, au point de supplanter d’autres couples de mots tels que relier/se délier, unir/désunir, attacher/détacher, enchaîner/déchaîner…

Le latin nexus, participe passé de necto porte la double signification d’union, d’enlacement et d’enchainement, d’emprisonnement. La connexion est donc l’action de lier et le résultat de cette action. A quoi nous mène l’action de se connecter ou de se déconnecter ? D’ailleurs qu’est-ce qui est connecté ? N’est-ce pas un abus de langage que de penser des personnes connectées, quand il s’agit d’objets ? Si le terme existe dès le XIVème siècle, c’est bien sûr avec l’omniprésence de la sphère technique que l’expression devient prépondérante. Nous nous connectons à des réseaux techniques qui forment un gigantesque système.

Plusieurs problèmes sont soulevés et débattus :

  • Si la nature elle-même peut être pensée sur le modèle de la connexion, si nous pouvons imaginer que les arbres sont connectés entre eux, alors comment caractériser les liens entre les vivants ?
  • Le modèle de la connexion est-il pertinent pour penser l’humain et la société ? Uniformisation, cybernétique, contrôle de l’information sont impliqués dans cette manière de voir qui réduit le vivant dans son ensemble au quantifiable.
  • Comment penser une résistance incarnée, conviviale, à l’impératif de connexion ?
  • Le système technicien est-il neutre ou ambivalent ?
  • La situation de handicap souvent invoquée pour justifier l’acceptation de nouveautés techniques est-elle appropriée pour penser la condition humaine ? Au contraire n’est-elle pas symptomatique d’une vision dévalorisante, sous-tendant la nécessité de recherche d’innovation technique dans tous les domaines de la vie ?
  • L’emprisonnement, la captation par Internet de nos données, de notre attention, de notre temps remettent-ils en cause notre liberté ? Nos démocraties sont-elles suffisamment solides pour les garantir ?
  • Comment expliquer l’addiction provoquée par Internet ?
  • Quelles conséquences les pratiques numériques ont-elles sur les rapports sociaux, médiatisés par les écrans ? A quels réseaux avons-nous vraiment besoin d’être connectés ? Faut-il être connecté à tout ? Que traduit le fantasme d’une déconnexion périodique ?

Pour poursuivre la réflexion :

Bernard Charbonneau, Le sentiment de la nature, force révolutionnaire.

« Consommation numérique : la pompe à CO2 », La méthode scientifique, émission en ligne sur France culture

A bientôt, en chair et en os, au Café philo de Salleboeuf (33). Prochain rendez-vous le 13 novembre autour de la question : Sommes-nous des citoyens du monde ?

 

cinétoiles

Cinéphilo rêve et réalité

 

Ce mardi 24 juillet au matin nous retrouvons une douzaine d’enfants à la maison des lacs de Bègles où l’association Remue-Méninges propose un accueil pour les vacances.

La chaleur estivale nous fait apprécier la projection dans la confortable salle polyvalente du film Kerity la maison des contes. Le héros doit lire une formule magique qui lui permettra de sauver tous les personnages des contes que sa grand-tante lui lisait avant sa disparition. Or, malgré tous ses efforts après une année en école primaire, il ne sait pas lire ! Une quête menée tambour battant qui l’amènera à grandir, à dépasser son blocage et à sauver ce monde de l’imaginaire sans lequel la vie manque de sens.

Notre débat commence ainsi : un enfant rappelle la formule magique : « ce n’est pas parce que c’est inventé que ça n’existe pas ». La réflexion s’articule naturellement autour des oppositions réel/imaginaire, croyance/incroyance, vrai/faux, inventé/existant. Pourquoi inventer des histoires qui n’existent pas en vrai ? Les enfants s’accordent sur l’importance du rêve : pourquoi avons-nous besoin de rêver ? « Pour le plaisir », »pour trouver des solutions aux problèmes de la vie quotidienne », « pour ne pas s’ennuyer », « pour vivre des émotions », « pour colorer la vie », « pour grandir ».. Celui qui n’arrive pas à rêver sa vie et n’y voit que des choses tristes risque de provoquer encore plus le malheur, explique une fillette. Heureusement, les vacances sont un temps parfait pour s’adonner au rêve !

 

Ateliers adultes, Évènements publics, Racontez-nous

Racontez-nous !

LES QUARTIERS DE LA GARE
ENTRE PASSÉ, PRÉSENT ET AVENIR

Des ateliers de parole avec les habitants & Un projet éditorial

Genèse du projet

En 2018, c’est toute la métropole bordelaise qui s’ouvre en son cœur.
Le quartier Saint-Jean-Belcier, dans le cadre du projet Euratlantique, est le théâtre actuel d’un bouleversement profond de ses paysages architecturaux, de son environnement mais également de sa population. D’ici 2020, le quartier s’apprête ainsi à accueillir des milliers d’actifs et de visiteurs.
A l’heure de ces mutations, il semble indispensable d’accompagner ces changements par une démarche citoyenne, philosophique, ludique, conviviale et ouverte à tous. Car pour accueillir, encore faut-il savoir ce qu’on a à offrir, encore faut-il connaître son identité, son histoire.

« On ne peut pas faire de projection sur l’avenir quand on n’a pas de mémoire. »
Myriam Revault d’Allonnes

Convaincus de la nécessité d’accompagner ces grandes mutations architecturales et sociétales par la réflexion en commun, nous proposons des ateliers à destination des habitants des quartiers Saint-Jean, Sacré-Coeur, Belcier et Carle Vernet. Les personnes âgées représentent notamment une population soucieuse de transmettre et de dialoguer autour des lieux qui leur tiennent à cœur.

De l’automne 2017 et durant 2018 à l’été 2019, une cinquantaine de rendez-vous est programmée avec la population afin de recueillir leurs témoignages sur l’histoire et leur vision de leurs quartiers.

Un projet éditorial

Par le recueil de ces différents témoignages, complétés d’interview individuels, de reportages et d’un travail de recherche documentaire, ce projet donnera lieu à l’édition d’un ouvrage grand public, présentant l’histoire des quartiers limitrophes de la gare depuis les années 1930 à aujourd’hui.
Il dressera un portrait passé et actuel de ces différents quartiers. Innovant, ce livre se veut « participatif ». Il sera le reflet du vécu et du regard des habitants, sollicités pour contribuer à l’ouvrage par des témoignages, des écrits, des productions visuelles et artistiques et la recherche de documents inédits.

Rencontres avec les habitants

Ouvertes à tous, ces rencontres sont animées par Florence Louis de l’association Philosphères et Marianne Peyri, journaliste indépendante, toutes deux habitantes du quartier Saint-Jean/Sacré-Coeur depuis une douzaine d’années.
Pour chaque atelier, pendant deux heures, chacun se livre avec enthousiasme sur sa propre histoire au fil du temps et de ces rues, des lieux fréquentés, des moments forts vécus dans ces quartiers ; petites histoires du quotidien reliées à la Grande Histoire comme à l’évolution du monde. Les témoignages des uns suscitant les souvenirs des autres, dans un va-et-vient d’échanges riches et complices. Le tout avec émotion et un plaisir évident de raviver le passé et de partager une réflexion sur le présent et l’avenir.

De l’automne 2017 à juin 2018, nous avons animé 18 ateliers de deux heures. A ces temps d’ateliers collectifs, s’ajoutent, des heures d’entretien individuel de personnes présentes lors des ateliers ou souhaitant témoigner hors atelier collectif et de reportages (entreprises, lieux culturels, curiosités architecturales, visites de chantier, personnalités…)

A partir de la rentrée 2018 :

  • travail avec le Centre d’animation Bordeaux Sud sur le quartier Carle Vernet, en lien avec le Labo Photo, Clairsienne et Aquitanis, de mars à octobre 2019
  • réflexion et écriture au Collège Aliénor d’Aquitaine de janvier à avril 2019 avec la classe de 6ème 8 , projet « quand la ville construit »
  • atelier à la bibliothèque Flora Tristan le 11 mai 2019 à 16 heures
  • ateliers au Club senior Vilaris les 28 mai, 4 et 11 juin 2019 de 14heures à 16 heures

La rédaction de l’ouvrage suivra les derniers ateliers, pour une publication prévue à l’automne 2020.

N’hésitez pas à nous rejoindre ! Vous pouvez nous contacter :  philospheres  arobase leflog.net

ou par téléphone : 06 77 60 53 90 / 06 12 48 25 49

EN SYNERGIE AVEC LES ACTEURS LOCAUX

Ce projet est construit de façon transversale avec notamment de nombreuses associations basées dans ces quartiers, structures qui nous accueillent dans leurs locaux lors des ateliers et/ou nous assurent une mise en lien avec leurs publics ou adhérents (Manufacture Atlantique, Union Saint-Jean, cafés du quartier du Sacré-Coeur/Saint-Jean, Le Village Bordeaux Sud, la Labo Photo, Urban Photo Hunt, Centre d’animation Bordeaux Sud, bibliothèque Flora Tristan, FRAC, Collège Aliénor, Alternatives urbaines, Labo Photo…).

Nous remercions nos soutiens financiers :

PACTE : Pacte de cohésion sociale et territoriale (Mairie de Bordeaux- CAF- Etat),  Fonds Cré’Atlantique, L’Eau Bordeaux métropole – SUEZ SGAC, Aquitanis, Clairsienne, Comité des financeurs

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